Nouvelle, Rétrospective

4 mars 2025

Retour sur la 22e édition des Correspondances d’Eastman – 2024

Retour sur l’édition qui a fracassé les records

Article relié : Achalandage record pour les Correspondances d’Eastman, La Tribune

Le thème de l’édition 2024 s’inspirait de la révolte, dans ses dimensions féministes, sociales et écologiques. Il s’articulait autour de l’idée que la révolte est essentielle pour affirmer notre dignité et notre humanité face à un monde en crise. Comme le disait Albert Camus dans L’homme révolté, « Je me révolte, donc nous sommes », l’acte de se révolter devient une condition de l’existence, une manière de se positionner face à l’injustice et à la souffrance.

L’édition 2024 des Correspondances d’Eastman a placé les « Révoltes » au cœur de sa programmation, explorant avec passion et engagement les révoltes écologiques, féministes et sociales. Cet événement a réuni près de quarante artistes, offrant une programmation audacieuse et diversifiée qui a captivé un large public.

Parmi les moments forts de cette édition, le spectacle littéraire de Robert Lalonde, accompagné de la musicienne Kareya et de Tomas Jensen, s’est distingué. Ce dernier a revisité l’œuvre de Jack Kerouac avec la création « Cosse tu penses mon tit’ bonhomme? », une exploration poétique de l’héritage du célèbre écrivain de la Beat Generation. Michel Jean, auteur de « Kukum » et « Qimmik », a proposé une réflexion sur les révoltes autochtones, tandis que la mise en lecture de « Arsenic mon amour » par Anaïs Barbeau-Lavalette et Steve Gagnon a plongé le public dans une exploration poignante de la révolte face à l’industrie minière.

L’édition a également proposé des parcours littéraires immersifs. Le parcours « Mues » a offert une expérience poétique et sonore en forêt, tandis que « Herboristerie poétique », guidé par l’herboriste Anny Schneider, a révélé les secrets médicinaux des plantes sauvages. La projection du film « Je me soulève » d’Hugo Latulippe a enrichi cette programmation avec une réflexion sur le soulèvement poétique.

Les Cafés littéraires ont été un autre temps fort, avec des événements consacrés à l’Estrie, à la littérature locale et à des échanges autour des révoltes, qu’elles soient spirituelles, culturelles ou sociales. Des activités gratuites, telles qu’un atelier de bandes dessinées et un atelier de poésie modèle vivante, ont également enrichi cette édition, tout comme l’exposition d’art d’Isabelle Dumais et Stéphanie Robert.

Les Correspondances d’Eastman tiennent à remercier son partenaire principal Québecor.

Quelques témoignages

«On est à trois fois les chiffres de d’habitude, c’est inespéré. On n’a pas eu d’événement avec en bas de 100 personnes. On vient de toucher les limites de la capacité du théâtre de la Marjolaine»

-Étienne Beaulieu, ancien directeur général et artistique des Correspondances

« Un moment d’une saveur inoubliable. Droit au coeur entre le rire et les larmes. Tellement merci ! »

-Line Blouin

« Un moment des plus émouvants, une rencontre sensible, Merci. »

-Evelyne Foy

« Merci Correspondances pour ce tour de force de les réunir, pour l’instant mémorable de les entendre, de pouvoir les admirer individuellement et ensemble. »

-Marie-Josée Ayotte

 

 


Les Correspondances d’Eastman n’existeraient pas sans nos nombreux bénévoles, UN GROS MERCI ! Nous tenons également à remercier nos commanditaires et partenaires : Québecor, Desjardins Caisse du Lac-Memphrémagog, Hydro-Québec, la municipalité d’Eastman, le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, Tourisme Québec, Cha Cha Communications et Fadoq.

Voir la programmation de la 22e édition