Née à Montréal en 1969, Isabelle Décarie est titulaire d’un doctorat en littérature française. Après des études postdoctorales à Harvard aux États-Unis, elle a publié un essai-récit sur les rapports entre hantise et quotidien dans les arts (Fictions domestiques, Trait d’union, 2004), ainsi qu’un récit épistolaire en collaboration avec Stéphanie Filion (Almanach des exils, Marchand de feuilles, 2009). Son essai littéraire La place de l’ombre. Écriture et images, de Roland Barthes à Antonin Artaud (Nota Bene, coll. « Empreintes », 2013) a été finaliste au prix Spirale Eva-Le-Grand. Elle a collaboré, entre autres, au collectif Sarah Kofman : philosopher autrement (sous la direction de Ginette Michaud et Isabelle Ullern, Éditions Hermann, 2021), ainsi qu’aux Mythologies québécoises (sous la direction de Sarah-Louise Pelletier-Morin, Nota bene, coll. « Penser avec les mains », 2021). Depuis 2002, elle vit à São Paulo, au Brésil, où elle fait de la traduction et enseigne le français principalement à des psychanalystes.
Crédit photo: Karim Xavier