Café littéraire

Désirs singuliers

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Animé par Véronique Grenier et avec la participation d'Isabelle Décarie, Stéphanie Filion et Kareen Martel

Il n’y a de vrai désir que celui qui est singulier, unique en son genre, profondément personnel et souvent original, hirsute, inconvenant, qui désoriente et désarçonne, mais qui ouvre souvent la porte à une plus grande humanité.

Animation

Véronique Grenier

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Véronique Grenier enseigne la philosophie au collégial. Elle est l’autrice du récit Hiroshimoi et des recueils de poésie Chenous et Carnet de parc aux Éditions de Ta Mère et de Colle-moi et Petites douceurs à la Courte échelle. Elle a également publié un essai, À boutte : une exploration de nos fatigues ordinaires, dans la collection « Documents » chez Atelier 10. Elle a aussi collaboré à plusieurs revues, collectifs et journaux. Il lui arrive de parler à la radio et de donner des conférences.

Crédit photo: JustineLatour

Biographies

Stéphanie Filion

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Stéphanie Filion est poète, écrivaine et artiste. Depuis plus de quinze ans, son œuvre s’articule autour de l’intime et de la mémoire, de la porosité entre poésie et quotidien. Elle tisse un lien sensible entre l’écriture et les matières papier — collages, cyanotypes, zines — dans une démarche où le mot devient texture, surface, matière. En 2025, elle fait paraître Nuit désordre, un essai-dialogue écrit avec Isabelle Décarie autour du désir féminin, dans la continuité de leur travail commun amorcé avec L’almanach des exils en 2009. Son œuvre est traversée par une attention au vivant, à la nature et à la vulnérabilité.

Isabelle Décarie

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Née à Montréal en 1969, Isabelle Décarie est titulaire d’un doctorat en littérature française. Après des études postdoctorales à Harvard aux États-Unis, elle a publié un essai-récit sur les rapports entre hantise et quotidien dans les arts (Fictions domestiques, Trait d’union, 2004), ainsi qu’un récit épistolaire en collaboration avec Stéphanie Filion (Almanach des exils, Marchand de feuilles, 2009). Son essai littéraire La place de l’ombre. Écriture et images, de Roland Barthes à Antonin Artaud (Nota Bene, coll. « Empreintes », 2013) a été finaliste au prix Spirale Eva-Le-Grand. Elle a collaboré, entre autres, au collectif Sarah Kofman : philosopher autrement (sous la direction de Ginette Michaud et Isabelle Ullern, Éditions Hermann, 2021), ainsi qu’aux Mythologies québécoises (sous la direction de Sarah-Louise Pelletier-Morin, Nota bene, coll. « Penser avec les mains », 2021). Depuis 2002, elle vit à São Paulo, au Brésil, où elle fait de la traduction et enseigne le français principalement à des psychanalystes.

Crédit photo: Karim Xavier

Kareen Martel

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Kareen Martel a vécu à Roberval, à Québec et habite maintenant à Gatineau, sur un territoire autochtone non cédé, soit celui de la nation algonquine anichinabée. Après des études en littérature à l’Université Laval et à l’Université d’Ottawa, elle a été réviseure linguistique, chargée de projet dans une maison d’édition, libraire et analyste de la recherche. Elle a publié des récits et des poèmes, entre autres dans les revues Le Sabord et Mœbius. En 2015, elle a reçu un prix Coup de cœur de poésie remis par Impératif français et, l’année suivante, elle a remporté le premier prix du concours Fierté littéraire à Montréal. Elle a fait paraître le récit Laideronnie aux éditions Somme toute en 2022 et, en 2023, le recueil de poésie Ce qu’elles nous laissent aux Écrits des Forges. En 2025, elle a publié une autofiction aux éditions Hamac intitulée Monologue d’une non-monogame dans la salle de bain d’un sous-sol.

Crédit photo: Mariane Tremblay